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Porcupine Tree
 
Quelques Albums ...
 

CASSETTES

ALTAMONT
- Prayer For The Soul (1983)

KARMA
- The Joke's On You (1983)
- The Last Man To Laugh (1985)

PORCUPINE TREE
- Tarquin's Seaweed Farm (1989)
- Love Death And Mussolini (1990)
- The Nostalgia Factory (1990)
- Spiral Circus (1994)

SINGLES

- Voyage 34 (1992) EP
- Voyage 34 Remix (1993) EP
- Radio Active (1993) EP
- Moonloop (1994) EP
- Star Die, Moonloop, Always Never (1995) US issue
- Waiting Part 1, Part 2, ... (1996) 12" et CD

ALBUMS

- On The Sunday Of Life (1992) LP/CD
- Up The Downstair (1993) LP/CD
- Yellow Hedgerow Dreamscape (1994) CD
- Staircase Infinities (1994) 10"/CD reissue
- The Sky Moves Sideways (1995) Blue Vinyl/Picture CD
- The Sky Moves Sideways (1995) US issue
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Steven Wilson, formateur de Porcupine Tree, commence sa carrière de musicien dès l'âge de 15 ans. Il crée avec son ami claviériste Simon Vocking le duo "Altamont". De cette collaboration résulte l'enregistrement de cassettes où la musique et le chant donnent déjà une idée de ce que sera le Porcupine Tree futur. Les cassettes sont produites par le label " Alan Duffy's Acid Tapes ".

L'aventure musicale de Steven Wilson se poursuit avec "Karma", une formation qui parie sur le rock du style progressif. Deux cassettes extrêmement obscures témoigneront de cette expérience.

Steven forme "No Man Is An Island" en 1987. De plus, il avait accumulé toute une série de chansons et idées musicales composées en connivence avec Alan Duffy et pouvant convenir à monter un groupe spécifiquement psychédélique. Un nom fantaisiste était déjà lancé : Porcupine Tree. Des enregistrements réalisés à la maison faisaient fusionner violemment la musique progressive, le psychédélisme et une certaine écriture propre au style "Ambient". Ces enregistrements ont été écoulés par la filière privée en 1989, sur cassettes, et accompagnés d'un petit livre racontant une histoire inventée sur le groupe. Dans l'esprit du projet "Porcupine Tree", Steven continue le chemin emprunté avec "Love, Death & Mussolini" qui sera remanié et publié en 1991 sous le titre "The Nostalgia Factory". Vu l'accueil tiède du magazine spécialisé "Freakbeat", Porcupine Tree signera avec le label oisillon "Delerium".

"Delerium" a resorti les deux cassettes dans un emballage de qualité supérieure donnant une suite immédiate au premier album officiel de Porcupine Tree, l'incroyable " On The Sunday Of Live ". Ce premier album reprend le meilleur de ces deux cassettes publié cette fois sous la forme d'un double album (Lp) et d'un CD single. Un mélange de synthétiseurs spatiaux à la texture "Ambient", de musique progressive étrange servie par des guitares psychédéliques, relevé par le sens prononcé de la mélodie d'une équipe de musiciens délicats, sensibles, ainsi que par une production raffinée, confère à cet album la meilleure place en matière de psychédélisme pour les années '90. La musique n'est pourtant pas irréprochable en tous points, mais à son écoute certains morceaux sortent du lot et sont devenus aujourd'hui de véritables "collectors".

L'album suivant est l'aventureux Ep intitulé "Voyage 34". Trente minutes de guitares atmosphèriques et de claviers surchargés servent de support pour nous conter l'histoire de Brian et de son premier mauvais "trip". Cette histoire est extraite d'un "album-documentaire" méconnu des années '60. La face B est un remix de la première. Cette expérience musicale a fait l'objet d'une réédition en 1993. Il s'agit toujours d'un remix Ep comportant deux nouvelles versions, l'une interprétée par la formation Astralasia, l'autre jouée par Steven Wilson. Le fait de coupler ces remix donne à Porcupine Tree un séjour de six semaines dans les charts indépendants.

 

Juin 1993 voit la réalisation du second Lp du groupe, "Up The Downstair". Le titre provient d'une phrase puisée dans le "Voyage 34" précédemment décrit. Dans cet album, Steven s'attache à préserver le son développé auparavant en atténuant malgré tout l'expression psychédélique rendue plus calme, agréable, plaisante. La musique devient un véritable travail d'orfèvre, les textes se révélant aussi être de véritables chefs-d'oeuvre. L'album fut suffisamment bien accueilli pour envisager une première prestation publique. Steven Wilson et les musiciens habituellement appellés pour les enregistrements en studio assureront ce premier "live show" qui s'est déroulé le 4 décembre 1993 au "Nag's Head" devant une salle comble. Comme il se doit, d'autres dates suivirent. Le 6 décembre le groupe enregistre une "Live Session" à l'occasion du show radiophonique (Radio 1) de Mark Radcliffe. De cette prestation paraîtra un CD sur lequel sont pressés les morceaux "Burning Sky", "Always Never" et le sublime "Radio Active Toy" mais dans sa version courte.

Pour les besoins du live, Porcupine Tree se compose de Steven Wilson, bien sûr, accompagné de :
- Colin Edwin (Bass)
- Chris Maitland (Drums)
- Richard Barbierie - ex-Japan (Keyboards).
Cette équipe de base restera quasiment inchangée au fil des albums futurs.

Septembre 1994 correspond à la création de l'Ep "Moonloop". Il comprend deux morceaux : "Star Die" et "Moonloop". Le premier rappelle les ambiances déployées dans le Lp "Up The Dowstair", mais il y a un plus ! En fait, sa structure, à laquelle s'ajoute une partie du discours du Président Nixon s'adressant aux astronautes en villégiatures sur la lune, le place dans un style honorablement proche de l'univers de Pink Floyd. Le second est plutôt relaxant, atmosphérique et plein de finesse. La pochette, très réussie, est le montage photographique d'un paysage tranquille dont le ciel voit la chute d'un piano en feu. Porcupine Tree, acompagné de Fruit Salad Lights et Kava Kava, réserve le mois de novembre aux concerts.

Le troisième album de Porcupine Tree, "The Sky Moves Sideways", est mis en chantier au tout début de l'année '95. L'album consiste principalement en son titre générique de 35 minutes divisé en deux phases. Esprit apparenté à l'univers de Pink Floyd , solo de guitare envoûtant et chant mystérieux caractérisent la première phase. La seconde se voit attribuer les mêmes caractéristiques avec en plus, en toile de fond, la voix séduisante de Suzanne Barbieri. Steven joue de tous les instruments sur les trois autres morceaux qui complètent l'album.

Il faudra attendre une année pour voir la sortie de l'Ep "Waiting". Le mariage des guitares acoustiques et électriques fait l'essentiel de cet album. "Waiting" est aussi l'enregistrement qui annonce surtout "Signify". Ce quatrième album de Porcupine Tree est plus abouti que les albums précédents. Une évolution vers un rock plus hard se fait sentir. Un aspect symphonique apparaît mais la tendance habituelle reste intacte.

Groupe prolifique à souhait, jamais en retard sur l'innovation et toujours en quête d'une certaine beauté et fragilité musicale, Porcupine Tree réalise successivement à partir de 1966 :
...

- "Signify" (1996)
- "Coma Divine Live" (1997)
- "Stupid Dream" (1999)
- "Lightbulb Sun" (2000)
- "In Absentia" (2002)
- Deadwing (2005)
- Fear of a Blank Planet (2007)
- The Incident (2009)

Bien que considéré comme un groupe à part entière, "Porcupine Tree" tourne d'abord et avant tout autour de son mentor - auteur - compositeur - interprète - multi-instrumentiste Steven Wilson. Entouré d'excellents musiciens, il prolonge le rêve psychédélique.

 

Albums solo de Steven Wilson :
- Insurgentes (2009)
- Grace for Drowning (2011)
- The Raven That Refused to Sing (And Other Stories) (2013)
- Hand. Cannot. Erase. (2015)
- Last Day of June (2017)
- To the Bone (2017)

MH

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